À propos de ce démonstrateur
Maquette produite par Carte 42 pour la consultation 2026PI05. Ce n’est pas le site de la collectivité.
Ce qui est réel, ce qui ne l’est pas
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Les données sont réelles
Carte, agenda et délibérations proviennent du portail open data de la collectivité, complété par OpenStreetMap là où elle ne publie pas encore.
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Les contenus rédactionnels sont fictifs
Actualités et textes de service sont des exemples : la collectivité rédigera l’intégralité des contenus du futur site.
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Les formulaires ne transmettent rien
Formulaires et abonnements montrent le parcours, pas le traitement. Aucun message n’est envoyé, aucune inscription n’est enregistrée.
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Aucune donnée personnelle n’est reprise
Y compris lorsque la source en publie : les patronymes et coordonnées de personnes physiques sont écartés à l’extraction.
Le cadre
Cette maquette répond à la consultation « Refonte du site internet de la Communauté de communes Val de Cher Controis ». L’identité visuelle n’y figure pas : elle sera livrée par un tiers au premier trimestre 2027, et tout ce qui la portera passe par une poignée de variables de style.
Carte 42 — Allan Derrien, entrepreneur individuel. Cartographie, données géospatiales et développement pour les collectivités.
Par où commencer
- La carte interactive — groupée par compétence de la collectivité
- Les indicateurs — poids, vitesse et accessibilité mesurés
- Le circuit de contribution — soumission, validation, suivi
- Les délibérations — huit années de décisions
- Les 33 communes — des pages nourries par l’open data
- Vos démarches — un formulaire complet
Ce qui n’est pas traité, et pourquoi
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Aucun parti pris graphique
L’identité visuelle de la collectivité est en refonte, pour une livraison au premier trimestre 2027. Présenter une charte reviendrait à se faire juger sur une identité qui n’existe pas encore. Tout ce qui la portera tient dans une poignée de variables de style.
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Pas de back-office réel
Le site est statique : le circuit de contribution est simulé dans le navigateur, sans base ni compte. Il montre l’enchaînement et les états, pas l’outil.
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Un formulaire sur dix
Le CCTP en dénombre dix. Un seul est développé — celui qui porte tout ce que les autres demandent : choix conditionnels, pièces variables, signature, accusé de réception nommant le service. Les neuf autres relèvent du même moule.
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Quatorze pages de service, des contenus à écrire
Les treize domaines du CCTP, plus la collecte des déchets, sont développés au même gabarit et alimentés par les jeux publiés par la collectivité. Les textes de service, eux, sont les nôtres : c’est la collectivité qui écrira les siens.
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Le flux Tourinsoft, à moitié
La passerelle est démontrée sur les 190 hébergements exposés en open data. Le flux événementiel que vise le CCTP relève d’un autre bordereau, non ouvert : il sera raccordé au marché, par une transformation de même nature.
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Le fond de carte reste chez son producteur
La carte s’appuie sur les fonds publics de la Géoplateforme IGN, seule ressource externe du site. C’est le choix souverain : un fournisseur commercial imposerait un jeton, une facturation à l’usage et des données de navigation hors d’Union européenne. La même information est publiée en liste, servie par le site, et l’ensemble est mesuré.
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